Comparaison des largeurs imprimables et des encres séparées des Epson C3500 et C4000e
Étiqueteuses

Epson C3500 ou C4000e : laquelle pour vos étiquettes ?

Choisissez la C3500 si vos étiquettes simples donnent un rendu satisfaisant à coût complet inférieur. La C4000e mérite le supplément pour une définition plus élevée et un noir dédié. Comparez un même fichier sur le même support : la vitesse dépend du mode.

Ce qui distingue les deux Epson

La comparaison porte sur la TM-C3500 C31CD54012CD et la CW-C4000e MK C31CK03102MK. La C4000e existe aussi en BK, avec un noir brillant ; cette version constitue un autre choix de support et une autre référence commerciale. Nous ne mélangeons pas son prix avec celui de la MK. Les deux Epson impriment en couleur sur des supports compatibles, avec un massicot qui sépare les sorties.

Critère communTM-C3500CW-C4000e MK
Largeur imprimable maximale104 mm108 mm
Définition maximale annoncée720 × 360 ppp1 200 × 1 200 ppp
Encres séparéesCyan, magenta, jauneCyan, magenta, jaune et noir mat
Vitesse maximale de la fiche fabricant103 mm/s à 360 × 360 ppp, largeur imprimée 56 mm100 mm/s à 300 × 600 ppp, largeur imprimée 102 mm
Supports annoncésRouleau et papier accordéon compatiblesRouleau et papier accordéon compatibles
Fonction de coupeMassicot automatiqueMassicot automatique
Encombrement, largeur × profondeur × hauteur310 × 283 × 261 mm310 × 285 × 283 mm
Ce qu’il faut démontrerRendu suffisant sur vos textes et votre visuelGain de rendu utile, version MK adaptée et débit acceptable

Les 4 mm supplémentaires de largeur imprimable ne changent pas tous les projets. Pour un fichier de 70 mm, ils n’apportent rien. En revanche, un visuel qui dépasse 104 mm doit être repensé avant d’envisager la C3500. Attention : la largeur imprimable ne remplace pas les limites de support et de marges indiquées par le manuel.

Des étiquettes simples : commencer par la C3500

Voir la fiche TM-C3500 et ses offres

Un nom de confiture, une variante de parfum, un poids et un numéro de lot peuvent être imprimés sans chercher la définition la plus élevée. Dans ce cas, nous demanderions d’abord un échantillon à la C3500. Si le texte est lisible et le logo satisfait votre présentation, son coût complet peut rendre inutile la montée en gamme.

Cette recommandation reste conditionnelle. Un logo aux traits fins, un code-barres trop réduit ou une liste d’ingrédients dense peuvent révéler des limites que le tableau ne montre pas. Ne choisissez pas un corps de police difficile à lire pour faire tenir trop de contenu sur une petite étiquette. Agrandir la zone de texte ou utiliser une étiquette arrière peut être plus efficace que changer d’imprimante.

La C3500 ne possède pas de cartouche noire séparée. Le noir de vos textes mérite donc une observation à taille réelle, avec votre support et votre contraste. Nous n’avons pas mesuré son rendu ; nous ne déclarons pas qu’il sera inférieur dans chaque application. La fiche TM-C3500 précise la référence étudiée et les points à vérifier auprès du vendeur.

Visuels fins : essayer la C4000e

La C4000e dispose d’un noir dédié et propose une définition plus élevée. Nous la privilégierions pour une gamme dont les détails de présentation justifient un contrôle plus poussé : textes fins, illustrations détaillées, aplats associés à un logo ou plusieurs mises en page exigeantes. Le gain doit être visible sur l’étiquette terminée, pas seulement annoncé par un nombre de points par pouce.

La variante MK utilise un noir mat. La BK utilise un noir brillant, avec sa propre référence. Choisissez avec le fournisseur en fonction des supports prévus et de la documentation Epson. Un support commercialisé comme « brillant » ne prouve pas à lui seul que tous les réglages et toutes les encres conviendront. Demandez un tirage sur la référence que vous pourrez réellement racheter.

La fiche CW-C4000e MK rassemble les caractéristiques et les offres de cette variante. Une offre de la BK est à comparer séparément si elle répond mieux à votre gamme ; elle ne doit pas être présentée comme le même pack à prix inférieur.

Le débit annoncé ne départage pas tout

Vitesses annoncées de la C4000e en mode normal et en qualité maximale à 101,6 mm
Selon le manuel Epson : 48 mm/s en normal 600 × 600 ppp, 8 mm/s en qualité maximale 1 200 × 1 200 ppp, à 101,6 mm de largeur.

Les fiches donnent des maxima obtenus avec des conditions différentes. La C3500 est annoncée à 103 mm/s sur 56 mm de largeur imprimée ; la C4000e à 100 mm/s sur 102 mm. On ne peut donc pas conclure que la C3500 est légèrement plus rapide pour votre étiquette. La définition, la largeur et le mode de sortie doivent être identiques pour établir un résultat comparable.

Le manuel de la C4000e montre l’effet des réglages : à 101,6 mm de largeur, il donne 48 mm/s en mode normal 600 × 600 ppp, contre 8 mm/s en qualité maximale 1 200 × 1 200 ppp. Si ce dernier mode est indispensable à votre présentation, prévoyez son temps de production. Si le mode normal convient, la définition maximale ne devient pas un avantage à utiliser systématiquement.

Le chronométrage utile va du fichier prêt aux contenants étiquetés. La pose manuelle, le contrôle des lots et les changements de rouleau peuvent occuper plus longtemps que l’impression. Une accélération du moteur n’élimine ni les erreurs de référence ni les reprises de pose. Faites une démonstration avec un petit lot entier.

Comparer les mêmes dépenses

Demandez deux budgets pour le même format, le même nombre de versions et une finition comparable. Incluez les cartouches de rechange, les supports, la maintenance, les tirages de réglage et les frais de livraison. Notez aussi le contenu des packs : un logiciel ou un service ajouté peut expliquer une différence de prix d’achat.

Évitez d’adopter un coût d’encre universel par étiquette. La couverture de votre fichier, les nettoyages, les essais et les changements de série modifient la consommation. Répartissez les frais fixes sur les étiquettes réellement utilisables. Notre calcul du coût complet sépare les dépenses fixes, les dépenses variables et le temps de travail.

Une imprimante plus chère peut rendre service si elle évite un travail de reprise ou convient mieux aux fichiers. Cela reste à vérifier avec vos conditions. À l’inverse, si vous imprimez quelques dizaines d’étiquettes une fois par trimestre, la solution à comparer en premier peut être la commande chez un imprimeur, plutôt qu’une seconde machine.

Un essai qui tranche le choix

  1. Envoyez le fichier le plus exigeant, avec les dimensions finales et le type de contenant.
  2. Exigez la référence du support de démonstration et sa compatibilité avec chaque modèle.
  3. Comparez les textes, les couleurs et les codes à taille réelle, sans agrandissement.
  4. Demandez le mode d’impression utilisé et le temps d’un lot complet.
  5. Posez les étiquettes sur vos emballages et examinez les bords après les conditions d’usage prévues.
  6. Comparez les deux budgets incluant consommables, entretien et assistance.

Retenez la C3500 si elle réussit cet essai et vous laisse un avantage de coût. Retenez la C4000e si son gain est utile à votre gamme et si son mode de production reste acceptable. Si les échantillons échouent sur la tenue du support ou de la colle, le problème ne se résout pas nécessairement en choisissant la définition la plus élevée.

Pour replacer ces deux Epson parmi les autres méthodes, revenez au guide des étiquettes couleur. Pour des flacons de soins ou d’huiles, le guide de préparation des cosmétiques aide à définir le support et le fichier d’essai.

Questions fréquentes

Faut-il changer une C3500 qui donne satisfaction ?
Pas sur la seule base de la définition annoncée de la C4000e. Si les textes, les visuels et le débit conviennent, comparez le gain visible et le coût complet avant de remplacer la machine.
La MK et la BK sont-elles le même pack ?
Non. Elles utilisent des variantes de noir différentes et portent des références distinctes. Confirmez avec le fournisseur la compatibilité de vos supports et comparez les offres à référence identique.
Les deux modèles découpent-ils des contours personnalisés ?
Non. Le massicot coupe la sortie. Pour une forme ronde ou personnalisée, étudiez un support prédécoupé compatible ou une machine équipée de découpe numérique.
La résolution suffit-elle pour garantir un code-barres lisible ?
Non. La taille, la mise en page, le contraste, le support et les réglages comptent aussi. Contrôlez le code à taille réelle avec le lecteur et les conditions d’utilisation prévus.

Sources et méthode

Comparaison des fiches techniques et du manuel consultés le 16 septembre 2026, sans mesure terrain. Les débits correspondent aux conditions indiquées, pas à un duel chronométré. Le schéma compare les largeurs imprimables annoncées.